
“Rétablissons la vérité : le développeur n'est pas forcément un boutonneux avec de grosses lunettes et qui fait des poussées d'acnée à chaque verrou de code ouvert. Le monde des développeurs est plus complexe que cette simple équation.
Nous évoluons dans un monde fait de chiffres, de nombres, d'équations, de rationalité. Ne nous demandez pas de dessiner un arbre, vous risqueriez d'avoir un mouton. Mais demandez-nous de créer un arbre qui vit, perd ses feuilles selon la vitesse du vent et change à chaque saison.
Un développeur peut-être un pure technicien alors que je me défini comme un développeur artistique. J'entends par là que ce qui m'intéresse dans le développement de solutions, c'est tout le concept qui se trame derrière et que je dois, par mes connaissances techniques, aborder, surélever et améliorer.
J'aime à me dire que certaines personnes ont pu créer leur projet parceque je leur ai apporté les solutions pour cela.
YOU-ART-HERE, conçu conjointement avec mon camarade Ritepac, est une idée, un concept, qui nous tient vraiment à coeur car il nous faut relever de nouveaux défis pour atteindre nos objectifs.”
“Alors, non, je ne porte pas de lunettes noires rectangulaires... Non, je ne porte pas de coiffe stylée... Non, je ne suis ni tatoué, ni percé... Non, je n'ai pas le dernier Iphone en main.
Je passe au travers des stéréotypes du DA ou graphiste avancé. Je ne présente aucun signe du créatif chevronné.
Je suis un électron libre de toute enclave dans un monde en perpétuel mouvement. Des idées, j'en ai plein la cafetière, des rebelles, des visionnaires, des dépassées, des colorées...
J'aime à me dire, pour ma part, que mes idées ont permis à des sociétés de développer une communication adaptée à leurs cibles. J'aime entendre que l'objectif fixé est atteint.
Ce que je trouve de plus difficile dans un projet de communication globale, ce ne sont pas les idées ni le côté structuré, mais bel et bien le tri à faire dans celles-ci ainsi que dans les techniques pour les faire exister.
YOU-ART-HERE, est une idée que j'aiguise depuis un bout de temps et pour la réaliser, il me fallait rencontrer un Vico, lequel m'a permis de les mettre en forme et surtout en code... Merci à lui pour sa patience !”